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MAJ: La V3 de la carte de France de l’ open data est disponible sur ce lien et en licence cc-by. Vous pouvez continuer à remonter les informations en commentaire de cet article. Merci de votre participation !

 

Dans la foulée de l’annonce de Jean Marc Ayrault sur l’ouverture des données publiques de Nantes, nous avions mis en ligne une mise à jour de notre carte sur l’ouverture des données publiques en France. Elle présente les villes, départements, régions et mouvement citoyens qui visent ou ont accompli l’ouverture des données publiques en France.

Loin d’être exhaustive, la première version de cette carte se basait déjà sur les informations que nous collections via nos rencontres avec le réseau opendata en France et les annonces repérées dans notre veille. N’étaient donc pas répertoriées les initiatives internes ou individuelles qui ne nous avaient pas été remontées.

La seconde version n’est pas plus exhaustive. Elle se base toujours sur les informations en notre possession au moment de la publication. Cependant, cette carte avait été réalisée dans un but précis : démontrer aux élus nantais que le mouvement était en marche en France et que d’autres se lançaient déjà.

Nous avons donc essayé de cibler les programmes politiques et citoyens de mise en œuvre d’un programme global d’ouverture de données publiques. Voilà pourquoi les initiatives d’ouvertures cartographiques de Brest et Plouarzel, précurseurs dans leur domaine, n’apparaissaient plus puisque (toujours à notre connaissance), ces villes ne sont pas engagées dans l’ouverture du reste de leurs données.

Aussi, s’il s’agissait de recenser les mises à disposition ouvertes de données et informations, nous devrions également mentionner toutes les collectivités qui mettent le contenu de leurs pages web sous Creative Commons. Vous l’aurez compris, la carte deviendrait vite surchargée et illisible tandis que la nouvelle version paraît assez claire.

Depuis la diffusion de cette carte, plusieurs internautes nous ont interpellé sur la présence ou non de certaines collectivités et de certains mouvements citoyens.

Je vous propose donc de tenter d’améliorer cette carte afin d’améliorer son acuité et de définir ensemble une méthodologie qui pourrait être plus appropriée. Aussi, n’hésitez pas à formuler des propositions et remonter les actions des acteurs qui ne seraient pas représentés sur la carte actuelle.

Voici notre proposition à partir de laquelle vous pourrez réagir

Postulat : Un programme d’ouverture des données publiques est engagé lorsqu’une une décision politique est prise en faveur de l’ouverture d’une liste transversale de données brutes à publier sur une plateforme.

Quatre étapes sont identifiées

  • Ouverture envisagée

Démarches entreprises en interne pour aller dans le sens de l’ouverture, sans qu’il n’y ait eu encore d’annonce officielle (participer au réunions d’information, commencer à cataloguer les données)

  • Ouverture en cours

Engagement public pris par les représentants de la collectivité (annonce, discours, mise en place d’une « procédure » d’ouverture)

  • Ouverture effectuée

Plateforme de données déjà en ligne

  • Mouvement citoyen

Mouvement citoyen (sollicitation des élus, organisation d’évènements, visibilité publique et en ligne qui s’affiche dans la continuité)

Les conditions de présence sur la carte

Que les sources de ces informations soient visibles et publiées en ligne afin de pouvoir rediriger vers chacune des initiatives et crédibiliser les sources.

Les critères ne vous semblent pas adéquats ? Vous avez des suggestions ? Certaines de vos actions ne sont pas répertoriées ? Grâce à vos contributions, nous pourrons tenter d’améliorer la méthodologie afin de mettre cette carte à jour. 🙂

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Fireworks #1 cc by nc sa Par Camera Slayer

Le Jeudi 3 février 2011, Jean-Marc Ayrault, Député-Maire de Nantes et Président de Nantes Métropole a annoncé à l’occasion de l’inauguration de la Cantine Numérique nantaise que Nantes se lancait dans l’opendata ! Cette déclaration met fin à 9 mois de mobilisation de l’association libertic pour obtenir cet engagement et répond aux 200 signataires de la pétition en faveur de l’ouverture des données publiques sur Nantes.

Le lendemain, un communiqué de presse précisait les points suivants :

  • Ce sont bien les données à la fois de la ville et de la métropole qui vont être ouvertes
  • La thématique des données qui seraient libérées: mobilité et environnement dans le cadre de Nantes Capitale Verte 2013
  • Objectif temps annoncé: les applications pour fin 2011

Exemple des données qui pourraient être disponibles: calcul de l’emprunte CO2, infotrafic en temps réel, qualité de l’air. Les données culturelles pourraient également être intégrées (sorties, parcours, voyages).

Il est bien précisé que cette liste n’est ni arrêtée ni exhaustive. Aussi, à notre connaissance, aucun état des lieux de ces données n’a été effectué à ce jour (licence, format, qualité, intérêt pour la valorisation, etc).

Sinon on apprend également que l’on serait convié au groupe de travail et que ce programme d’ouverture semble associé à la création d’une plateforme d’e-démarches destinée à simplifier l’usage des services municipaux en ligne.

Avec l’ouverture, c’est une véritable révolution culturelle qui est en train de prendre forme sur le territoire, et ce grâce aux nantais qui se sont investis dans cette démarche.

INVITATION

En attendant la publication de notre prochain article en hommage à cette mobilisation: « Comment les nantais ont obtenu l’ouverture de leurs données publiques », nous souhaitons  déjà lancer une invitation pour célébrer cette annonce avec toutes celles et ceux qui y ont contribué, de près ou de loin:

– les internautes qui ont signé la pétition en ligne

– les citoyens qui l’ont signée dans la rue

– les volontaires qui tenaient les stylos

– les journalistes qui ont relayé l’information

– les organisations qui ont milité à nos cotés

– celles qui nous ont fourni connexion internet, locaux, café, beaucoup de café

– l’entourage que l’on bassine avec l’opendata depuis… trop longtemps à leur goût

– les institutionnels et les élus qui ont permis d’obtenir cette décision politique

– les développeurs et autres personnes intéressées pour peser dans les décisions qui vont suivre car le chemin continue

– et enfin toutes celles et ceux que nous ne connaissons pas encore mais puisque vous lisez cette page, sachez qu’on vous attend !

 

Le mardi 15 février, à 19h au Lieu Unique pour fêter l’annonce tous ensemble !

 

Et comme on ne s’en lasse pas, une seconde vidéo de Monsieur Ayrault désormais totalemement investi par les vibrations de l’opendata à l’adresse suivante 🙂

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Et de deux ! Après Rennes, la ville de Paris a lancé sa plateforme de données publiques  Opendata.paris.fr le 27 janvier.

Avec cette plateforme, c’est toute la France qui découvre désormais l’opendata. L’annonce reprise dans les media nationaux confère au mouvement une large visibilité et une assise nationale. On sort du cadre expérimental rennais, l’ouverture devient un courant national.

LA PLATFORME PARISIENNE

L’objectif affiché par la Ville de Paris :

  • les chercheurs peuvent y trouver matière à nourrir leurs travaux et expériences
  • les développeurs peuvent créer des services innovants utilisant ces données
  • les citoyens et journalistes y trouvent des informations brutes
  • les entreprises peuvent fournir une valeur ajoutée à ces données, et ainsi créer de l’emploi et de la richesse pour la collectivité

C’est dans cet esprit d’innovation ouverte que le Conseil de Paris avait voté la délibération du 14 décembre 2010 et validé l’ouverture.

La licence

Paris est la première ville en France à adopter la licence OdbL, licence libre et internationale permettant une réutilisation gratuite des données, y compris à des fins commerciales.

Les contreparties :

  • Licence valable pour un an
  • Obligation de citer la source des données
  • Obligation de redistribuer sous la même licence, donc gratuitement

Il s’agit d’un équivalent de la licence Créative Commons by-sa, adaptée aux bases de données. Les entreprises qui ne souhaiteraient pas se soumettre à cette condition de partage à l’identique pourront souscrire une licence payante non-exclusive.

A noter que la version initiale de la licence parisienne n’autorisait pas la réutilisation commerciale gratuite des données (voir les délibération des 7 et 8 juin 2010) mais grâce au concours de Regards Citoyens et Veni Vidi Libri,  la ville s’est finalement prononcée pour l’adaptation de l’ODbl en droit français.


Les données

Le site permet d’accéder à 19 bases de données publiques classées sous 6 thématiques :

  • Citoyenneté : résultats d’élection, cartes des bureaux de vote, cartes électorales, décès, mariages, naissances, répertoire des prénoms déclarés
  • Urbanisme : fonds de cartes des plans de voirie, tracés des routes, description des trottoirs
  • Déplacements : nomenclature des voies
  • Services : liste des établissements scolaires, les écoles maternelles et élémentaires, les crèches, les halte-garderies, les piscines

  • Environnement : liste des parcs et jardins, carte des arbres d’alignement, bâtiments référentiels de la flore
  • Culture : listes d’ouvrages, notices des œuvres de fonds des musées, statistiques des prêts dans les bibliothèques en 2010

Paris a donc opté pour du melting-data et de nombreux jeux de données viendront s’ajouter à ce catalogue dans les semaines et mois qui viennent, au fur et à mesure des contributions des services municipaux. A noter que certaines données sont déjà plus vivement plebiscitées que d’autres :

  • Liste des prénoms donnés à la naissance (2000 téléchargements)
  • Liste des batis (1000 téléchargements)
  • Liste des parcs et jardins (900 téléchargements)
  • Prêts dans les bibliothèque (800 téléchargements)

Au vue des thématiques, nous pourrions imaginer trois catégories de visionneurs: les développeurs dont forte communauté SIG, les archivistes et les néophytes qui se rabattaient sur des données plus compréhensibles ?

Photograĥie fournie par M. Jacques Cesbron de Cap Fifty

Les formats

  • .CSV
  • .XLS
  • .ICAL
  • .XML
  • .RTF
  • .ODT

Mais également : .ESRI, .KML, .Z3950, .TXT, .RSS, .PDF, RASTER TIFF, .REST et .ODS.

Certaines de ces données sont donc téléchargeables dans des formats informatiques courants, propriétaires (XLS pour les tableurs) ou ouverts (ODS, ODT, etc.), tandis que d’autres ne peuvent être lues qu’avec un logiciel spécialisé. Exemples: cartes et données spatiales.

Fiche d’informations et forum

Sur la fiche d’informations des données, on trouve le nombre de téléchargements effectués, les appréciations laissées par les internautes et la date de l’enregistrement. Les données sont classées grâce à un système de mots clefs, téléchargeables en quelques clics, sous réserve de l’acceptation de la licence, Le forum est une remontée de questions et contributions des internautes. Principe très efficace et utile à l’amélioration continue du site.

Les usages

Originalité de cette ouverture parisienne, les visualisations apparues dès les premiers jours du lancement. Bluenove et Mapize ont en effet mis à disposition des internautes une illustration de la valeur apportée par un travail de visualisation sur ces données publiques.

– Leur carte affiche la répartition géographique par arrondissement des différents types d’actes civils réalisés par la mairie de Paris durant l’année en cours.

– Voir également la carte des arbres de la ville.

Autre travail d’interprétation sur la liste des prénoms déclarés à l’état-civil. Un bloggeur a créé ce wordle reflétant la popularité des prénoms parisiens.

Ses commentaires :

« Le prénom préféré des parents parisiens est Gabriel sur ces 7 dernières années. Le prénom Nicolas subit un certain recul, la question est de savoir si cette courbe suit la cote de popularité du chef de l’état… »

Réaction d’un(e) internaute

clem 3 février 2011

le graphique en haut de la page http://paris.mapize.com/ est amusant car on y voit :
– l’effet fiscal sur la fréquence des mariages dans l’année : plus de mariages en juin.
– L’effet attractif des équipements de santé de Paris, où il y a plus de naissances que de reconnaissances (faites sûrement ailleurs)

La suite du commentaire de « Clem » est plus critique mais très pertinent car il (elle?) identifie les limites de la « valorisation spontanée » et les erreurs d’interprétation liées à la data-visualisation. A lire ici.

« Le reste des cartes et des graphiques n’échappe pas à l’écueil désormais classique de la néo-cartographie sur le net, depuis l’essor de GoogleMaps : des cartes jolies, bien réalisées, mais qui n’apprennent rien. Faute de représenter des informations pertinentes pour renseigner réellement le lecteur, ces cartes cartographient pour cartographier : on peut le faire, alors on le fait. »

En bref

Il ne s’agit pour l’instant que d’un site éditorial en beta qui regroupe des fichiers sans mise à disposition d’API ni interrogations pour une mise à jour en temps-réel. On attend donc les traitements automatisés et l’alimentation du catalogue en données riches qui devraient suivre ?

Malgré certains aspects relevés (limites de la datavizualisation, fautes d’orthographes sur le site), les commentaires sont plutôt encourageants et les internautes félicitent Paris pour cette démarche « qu’elle n existe nulle part ailleurs en France ».

De plus, la plateforme Opendata.Paris a un design soigné, la navigation est très agréable et intuitive y compris pour les non-initiés. On pense enfin aux usagers ! Bravo Paris!

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Retour sur les fondamentaux.

Avec cet article repris sur le blog OKFN qui rappelle ce qu’est et ce que n’est pas l’opendata. L’ Open Knowledge Definition indique globalement qu’une donnée est ouverte quand il est possible d’y accéder, de l’utiliser et de la redistribuer.

Le problème c’est que le terme « opendata » est de plus en plus utilisé pour définir une donnée rendue publique et accessible. Or, si toutes les données ouvertes sont bien disponibles à tous, toutes les données disponibles à tous ne sont pas des données ouvertes.

Rappellons que l’opendata ne se concentre pas sur le type de données à ouvrir mais bien sur la manière dont les données doivent être ouvertes, et selon Opengovdata.org c’est en respectant ces huit principes :

  • Complètes
  • Primaires
  • Opportunes
  • Accessibles
  • Exploitables
  • Non discriminatoires
  • Non propriétaires
  • Libre de droits

EN FRANCE


C’est la fin d’un épisode du mélodrame Loppsi.

Pour rappel, un amendement devait permettre de réaliser un contrôle sur les accès aux données publiques.

Le bug a été résolu, puisque le rapporteur, M. Ciotti, a proposé un amendement qui n’introduisait le contrôle de moralité que sur les données de carte grise. Ces données étant personnelles, elles ne sont pas des données publiques.

Lire l’article de Siliconmaniacs pour un état des lieux actualisé de l’opendata en France.

 

MONTPELLIER

On en parlait, Montpellier se lance !

Le jeudi 16 décembre 2010, le projet Montpellier Territoire Numérique a été présenté au centre Kawenga. Le projet Montpellier Territoire Numérique comprend 4 parties dont le partage de données publiques ou OpenData, Montpellier a donc annoncé son engagement dans cette démarche.

René-Luc D’Hont commente:

Personnellement, l’impression que m’a donné cette présentation est que les collectivités, dont la fonction est de gérer un territoire et qui avait l’habitude de tout voir passer par elles, sont actuellement dépassées par leurs administrées et qu’elles ont perdu le lien avec ceux-ci, à cause ou grâce au numérique. La libération des données s’inscrit donc dans une démarche de re-connection entre les structures publiques et les acteurs d’un territoire.

 

PARIS

  • Paris se dote de la licence ODbL

Le Conseil de Paris a voté une délibération (PDF) approuvant « la licence Open Data » relative à la diffusion par la ville de Paris des données publiques en sa possession».

L’accès libre aux données publiques gérées par la ville de Paris sera donc très bientôt une réalité. Le Conseil de Paris a défini la licence sous laquelle seront publiées ses données, l’ Open Database Licence (ODbL)

L’ODbL est déjà utilisée par la ville de San Francisco. Elle autorise le partage, la copie, la distribution et l’exploitation des données.

« Nous l’avons traduite en français puis adapté au droit français avec la direction juridique de la mairie de Paris et les juristes de la communauté du logiciel libre »

Elle s’appuie sur deux principes fondamentaux :

  • Les données sont réutilisables à des fins commerciales à condition de citer la source, soit la ville de Paris
  • Si les données sont transformées, la nouvelle base doit être republiée sous la même licence

Une entreprise qui ne souhaiterait pas se soumettre à cette condition de partage pourra souscrire auprès de la ville une licence payante non exclusive..

D’ici un mois, la ville de Paris ouvrira un site dédié pour mettre en ligne ses données publiques.

Voir la vidéo de la délibération.

Francois Bancilhon de Data Publica regrette ici l’accumulation de licences utilisées dans l’ouverture. Il y avait déjà la licence IP du Ministère de la Justice, l’ODbL préférée par Paris, et tout cela en plus des licences de l’APIE. Et justement…

Informations publiques dont la réutilisation est gratuite

 

Informations publiques dont seule la réutilisation non commerciale est gratuite et sans condition particulière

 

 

Informations publiques dont la réutilisation est soumise au paiement d’une redevance ou à des conditions particulières

 

 

Le référentiel géographique à grande échelle constitué et tenu à jour par l’IGN sera diffusé au seul coût de reproduction et de diffusion des données concernées dès lors qu’il sera utilisé pour l’exercice d’une mission de service public ne revêtant pas un caractère industriel ou commercial. Cette mesure, prise en application du contrat d’objectifs que l’Institut a récemment conclu avec l’Etat, s’inscrit dans le droit fil des préconisations de l’Union européenne visant à permettre un échange aussi libre que possible des données publiques, notamment des données géographiques, entre autorités publiques.

 

EN EUROPE

 

  • L’Union Européenne va se doter d’un portail européen de données publiques

Neelie Kroes Vice-Presidente de la Comission Européenne en charge de l’agenda numérique l’a déclaré dans son discours du 15 décembre « My vision for eGovernment, and how to make it real »

Son annonce de lancement du plan d’action eGouvernement vise à développer des projets numériques ambitieux en déployant l’évolution des initiatives Egovernment vers le Wegovernment.

« Nous ne demanderons pas aux autorités locales, régionales et nationales de mettre en place des méthodes et infrastructures que nous ne serions pas prêts à déployer nous-mêmes. Cela implique que la Comission elle-même rationalisera sa présence en ligne, et adoptera une stratégie opendata pour encourager les efforts collectifs »

Les experts considèrent qu’un portail européen ajoutera de la valeur aux initiatives existantes en améliorant la transparence et en stimulant les opportunités économiques liées à l’ouverture des données publiques.

Voir le rapport du workshop sur les objectifs et impératifs du portail pan-européen.

Ce rapport repris sur OKFN identifie différentes raisons de créer ce portail :

 

1. Pour les citoyens européens

  • Centraliser l’accès aux informations européennes
  • Faciliter l’émergence de services aux citoyens
  • Rendre visible les initiatives sur l’opendata pour promouvoir le mouvement

2. Pour les administrations

  • Favoriser l’interopérabilité
  • Améliorer les possibilités de comparaison entre les données européennes
  • Réduire les coûts
  • Eviter les coûts de republication des informations officielles
  • Impliquer les citoyens européens dans le dialogue
  • Assurer un service efficace de mise à disposition des informations sollicitées

3. Pour le développement économique

  • Organiser la mise à disposition de ressources pour le développement des entreprises
  • Soutenir les initiatives européennes innovantes
  • Mettre en place des services et analyses qui favoriseront le développement économique
  • Harmoniser les standards européens

 

Un groupe de travail devrait être créé pour développer ce projet afin d’obtenir les premiers résultats dès la mi 2011.

Lire également l’interview de Jonhatan Gray sur Eurostat et le portail pan-européen de données

 

  • Europeana toujours plus fournie

Europeana est une bibliothèque numérique européenne financée à 80% par l’Union Européenne.

Elle permet d’accéder à plus de 14 millions de livres numérisés, de cartes, photographies, films, musiques et peintures en ligne venant tous d’institutions culturelles européennes.

Il ne s’agit pas d’opendata puisque la licence de réutilisation correspond à du CC by-nc-sa (et qu’il faut s’inscrire en ligne pour y accéder) mais c’est un bel exemple de partage de données. A noter que la France est le premier pays contributeur de la plateforme (18% des données).

 

ETUDES

 

  1. Socrata’s Open Governement Data Benchmark Study

A lire absolument !

Issue d’un sondage commissionné par Socrata auprès de 1000 citoyens américains, 300 fonctionnaires et 50 développeurs d’applications, vous y trouverez de nombreux chiffres, parfois surprenants, sur la perception du gouvernement ouvert et de l’opendata.

Question aux développeurs: « Qu’est ce qui vous motive le plus pour développer des applications? »

  • Gagner de l’argent (2,6%)
  • Autres (15%)
  • Soutenir l’idée du gouvernement-plateforme (18%)
  • Parce que c’est cool (20%)
  • Impacter la vie quotidienne avec mes applications (43,6%)

 

Pour nos amis politiques:

A la question « Serais-je plus favorable à l’idée de voter pour un politicien qui soutient l’opendata ? » La réponse est OUI à 61%.

Voir l’article de Radar sur l’opendata study.

 

ARTICLES DIVERS

 

A associer avec le New York Transit Data et le cas Openplans

La carte des métros londoniens avec leurs déplacements en temps réel avait été mise en ligne en juin dernier mais avait rapidement été submergée par les millions de requêtes quotidiennes.

Désormais les transports de Londres sont passés par Windows Azure pour assurer la mise à disposition de leurs données en temps réel et ce service est donc de retour en ligne.

Vous trouverez désormais les données du journal à l’adresse guardian.co.uk/data, nouveau portail.

Des codeurs et designers se sont retrouvés lors de l’Eurostat Hackday pour creuser les Eurostat data, la plus grande source de données statistiques européennes.

 

GUIDES ET ETUDES

Quelles données ouvrir ? Lesquelles ne pas ouvrir ? Comment publier les données ? Quel format ?

Quels outils mettre en place pour ouvrir son autorité ? Quels usages ? Recommendations.

Lire le rapport ici.

 

QUELQUES PROJETS

VIDEOS

Elle dure deux heures mais quelques informations intéressantes et un débat de qualité.

Les 4 leçons de Tocqueville appliquées à l’opendata (Tocqueville 2.0)

1: Un nouveau continent à explorer

2: Reconsidérer le rôle de la presse

3: Des outils pour moderniser la démocratie

4: Les gouvernements moteurs du progrès

Charles Nepote est intervenu à l’atelier sur la diffusion et le réutilisation des données publiques avec cette video.

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Veille sur l’ouverture des données publiques de ces deux dernières semaines bien chargées.

Les évènements qui se sont enchaînés:

PARIS

Le 26 novembre dernier, RegardsCitoyens organisait l’ouverture de la chasse aux données et annoncait le lancement de www.nosdonnees.fr

Ce site propose un outil qui « simplifie l’accès, le partage et la réutilisation de données et contenus, notamment sous des formes lisibles par les machines ». Il centralise également les diverses initiatives de recherche de données publiques.

Il s’agit d’un registre libre de jeux de données reposant sur le logiciel CKAN (développé par l’Open Knowledge Fondation,). Vous y trouverez notamment une plateforme collaborative pour coordonner les efforts de la chasse aux données.

Voir les expérimentations d’un biologeek avec les jeux de données que vous trouverez sur le site.

Les données ouvertes ont désormais avec NosDonnées.fr l’outil communautaire complémentaire à l’ alternative commerciale qu’est Data Publica.

RENNES

Le 29 novembre à Rennes, C’est In-Cité qui faisait une annonce de lancement de sa plateforme OpenData, une solution clé en main pour les institutions publiques ou privées qui souhaitent mettre à disposition des données.

La plateforme basée sur le CMS TYPO3 dispose des fonctionnalités suivantes :

  • Un « data store »(entrepôt de données)
  • Un moteur d’API permettant de mettre en place des APIs d’accès à des données,
  • Un « AppStore » (bibliothèque d’applications)
  • Un espace pour les développeurs afin qu’ils puissent générer des clés d’accès au moteur d’API, consulter les statistiques d’usage des clés ou bien encore déclarer leur application dans l’AppStore
  • Un module de FAQ et forum
  • Un assistant de génération de commandes, permettant de mettre à disposition des données très rapidement.

La plateforme OpenData d’In Cité Solution est diffusée sous licence GNU GPL v3. Elle a été réalisée dans le cadre des démarches d’ouverture des données publiques de Rennes Métropole et de Keolis Rennes.

 

NANTES

Plus de 1000 personnes dans 73 villes et sur 5 continents ont travaillé sur l’acquisition et la valorisation de données publiques lors de la journée internationale du Hackathon le 4 décembre. Vous trouverez ici la liste des projets réalisés lors de cette journée.

Nantes faisait partie des 3 villes françaises à animer cet événement au niveau local. Une dizaine de datageeks ont ainsi participé à ce projet toute la journée du samedi. MERCI A EUX !

Résultat : des données, des idées, un wiki et surtout un groupe motivé pour faire bouger les choses au niveau local.

Réunion festive ce soir pour en tirer le bilan et définir (enfin?) la date d’ouverture de la plateforme locale.

Etapes à suivre: nouvelle sollicitation des élus – aucun de la dizaine d’élus sollicités ne s’étant déplacé pour l’évènement (M. le député-maire est passé le même jour sur le marché de Noël, il a du manquer notre pétition en faveur de l’ouverture des données publiques car nous n’avons pas constaté de signature en son nom à ce jour?).

BORDEAUX

Le 6 décembre, les Assises de Bordeaux lançaient officiellement l’Aquitaine dans la course à l’ouverture des données publiques en France. L’Aquitaine suit la Bretagne et c’est sous l’impulsion de son président Vincent Feltesse, que la collectivité a décidé de rendre bientôt publiques tout un tas de données dont elles disposent.

A l’instar de Rennes et Brest, la CUB, le Conseil régional, la FING et AEC travaillent à l’idée de rendre publique leurs données dans des domaines aussi variés que les transports, l’eau et l’assainissement, la signalisation ou encore la voirie. La CUB souhaite ainsi créer une vingtaine d’applications d’ici l’été 2011.

A noter que « Aquitaine Europe Communication » (AEC), publie un guide très complet sur les données publiques et les conditions de leur réutilisation.

MONTPELLIER

Le 16 décembre, Montpellier présentera son projet « Montpellier Territoire Numérique » dont l’objectif sera d’offrir, grâce aux données, des services pratiques et utiles réalisés par et pour les citoyens, dans les domaines de la mobilité, du lien entre les individus, de l’intelligence collective, etc.

LOPPSI

Retour sur la loi qui dérange.

Avec ce texte, la France semble prendre le contre-pied exact de l’opendata en s’affirmant comme la championne de la « valorisation » à coût complet. Si la loi LOPPSI est votée en l’état, l’administration disposera d’une arme de plus après le prix, pour justifier son refus de permettre l’accès de données publiques à la société civile, en invoquant cette fois-ci la formule imparable de l’intérêt général.

Le député Lionel Tardy s’est opposé aux abus de la LOPPSI 2 et a déposé un amendement à cet article.

« Tel qu’il est rédigé, l’article permet, potentiellement, de réaliser des enquêtes administratives sur tous les demandeurs d’informations publiques, quel que soit la nature des informations demandées »

Voir la lettre ouverte de Regardscitoyens contre la fermeture des données publiques.

CANADA

Etat des lieux au canada (slide)

GRANDE BRETAGNE

Etat des lieux en Grande-Bretagne (slide)

ITALIE

Opendata en Italie

ESPAGNE

L’agence nationale de météorologie ouvre ses données !

DANEMARK

Données publiques gratuites au Danemark.

Le Danemark avait prévu que les adresses, associées à des coordonnées géographiques, produites par les municipalités dans les années 90, seraient délivrées gratuitement.

Après huit années d’expérience, voici les résultats de cette initiative :

Les conclusions de l’étude ont permis de mettre en évidence que le bénéfice direct pour l’économie danoise a été de 62 millions d’euros pour la période 2005-2009.

  • Les coût administratifs totaux ont été, jusqu’en 2009, d’un montant de 2 millions d’euros
  • Le calcul global du coût de l’ouverture des données intègre la mise en place par la DECA du serveur public, dont le montant a été estimé au maximum à 800 000 euros pour la période 2005-2009
  • On estime qu’en 2010, les bénéfices seront de 14 millions d’euros
  • Le coût de l’exploitation de la plateforme sera de 200 000 euros
  • Sur l’ensemble de ces bénéfices, 30 % reviendront au secteur public, et 70 % profiteront au secteur privé

LE MONDE

L’affaire du moment : En juillet dernier, Wikileaks publiait d’un coup 76 000 documents de l’armée américaine sur la guerre en Afghanistan. En octobre, le site récidivait, avec la masse impressionnante de 400 000 rapports sur la guerre en Irak. Le lundi 29 novembre au soir, 243 documents du « Cablegate » ont été publiés par le site.

Alors wikileaks, opendata ou pas ?

En matière de recherche de transparence, certains diront que les deux démarches diffèrent: elles relèvent de deux logiques différentes – l’une est organisée par le détenteur des données (sic), l’autre se produit contre la volonté de ce dernier.

Pour Samantha Power, Membre du Conseil National de la Sécurité auprès du Président Obama, les données relevant de la vie personnelle et de la sécurité/défense avaient clairement été écartées de la démarche de l’ouverture des données publiques ! Lu dans cette interview.

De plus, Wikileaks a annoncé par un tweet lapidaire son intention de monnayer l’accès aux «statelogs» ce qui va à l’encontre de l’accessibilité des données ouvertes. Guillaume Champeau, avait d’ailleurs évoqué la trahison de la promesse de Wikileaks. Aussi chez Numerama.

Pourtant l’amalgame est vite fait et la transparence fait débat. La suspicion envers l’OpenData pourrait être renforcée via Wikileaks. Les états, et en premier lieu les États-Unis, vont réagir afin de rétablir un contrôle sur cette infrastructure de diffusion de l’information qui leur cause des problèmes. Les adversaires de la neutralité du net tiennent avec cette divulgation un argument auquel bien des gouvernements seront sensibles

Wikileaks incarne-t-il une menace pour l’open data ?

On veut bien aller un peu vers l’ouverture, mais, face à ceux qui vont trop loin, on a tendance à se refermer. Assange incarne une menace trop concrète, trop rapide, trop brutale, qui va plutôt faire se refermer des administrations par essence rétives au changement.

A suivre…

SCIENCE

Avec Internet, nous assistons au développement de l’e-Science. Sous ce terme se cache un phénomène général d’appropriation par les chercheurs des technologies de l’information afin de démultiplier les possibilités d’analyse, de stockage, de publication et de partage des données mais aussi des articles, et autres résultats de la recherche.

C’est dans cette lignée que se positionne OpenAIRE (Open Access Infrastructure for Research in Europe). Lancée à l’Université de Gand en Belgique par la Commission européenne, les chercheurs, les entreprises et les citoyens de l’UE auront désormais accès aux rapports de la recherche financée par l’UE. OpenAIRE offrira un réseau de bases documentaires publiques donnant libre accès en ligne aux connaissances produites par des scientifiques bénéficiant d’un soutien financier de l’UE

EVÈNEMENTS

UN CHIFFRE

£26 000

Parmi les révélations de l’ouverture des données budgetaires au Royaume-Uni, une facture de £26,000 pour former les employés du « Cabinet Office » aux « conversations difficiles »

DIVERS

  • Etalab ou le retour de l’arlésienne

« Création d’un portail unique des données publiques, intitulé « Etalab« . Il favorisera la réutilisation des données publiques par des acteurs privés. On en parle…

  • Licence OdbL

La licence qui monte, texte du contrat.

Toujours en avance sur le gouvernement 2.0, voir la mention sur l’opendata

  • Projets

L’avènement du web sémantique crée des vocations en France

  • Pour rire

Voir le cartooniste attitré de l’opendata

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Nous débutons le tour du monde direction l’Australie. Aujourd’hui même est lancé l’OAIC, Office of the Australian Information Commissioner, un organisme mêlant les pouvoirs de la CNIL et les objectifs de la CADA. L’Australie se dote ainsi des outils nécessaires à la perennité de l’ouverture des données publiques et à la transparence.

Toujours coté Wallabies, le lancement du ANDS Community Opendata Forum sur lequel on peut discuter opendata, evidemment. Avec des liens très utiles tels que la liste des études sur le ROI et la valeur ajoutée de l’ouverture des données. Voir également sur Opengovernmentdata la liste des concours d’applications où Rennes n’apparaît d’ailleurs pas.

La ville de San Francisco se dote également d’outils législatifs et présente son projet de loi sur l’opendata avec l’objectif d’assurer la pérennité de l’ouverture de données et le développement des structures locales.

Faut-il absolument passer par l’inscription dans les textes pour que la démarche soit pérenne ? Et cela suffit-il ?

La question est légitime lorsqu’on observe le paradoxe anglais. Alors que datagov.uk annonce l’ouverture de ses API, les données sur les déplacements des trains au Royaume-Uni, jusque là disponibles, ont été soudainement placées sous licence restrictive. Même retour aux vieux réflexes pour la liste des achats et dépenses informatiques de Brent.

Coté Squadra Azzurra, l‘Italie annonce la création de sa licence d’utilisation de données publiques, IODL V1.0 bêta. Elle se veut compatible avec les Creative Commons et particularité: elle n’autorise pas les utilisations commerciales des données distribuées sous cette licence. La V2 devrait être plus ouverte. Pour rester sur les Creative, lire cet article sur le développement des Creative Commons dans le monde, notamment au Qatar.

En Belgique, c’est (aussi) JC Decaux qui a obtenu le marché des vélos libres d’accès à Bruxelles. Petit hic, les stations ont vite été dévalisées et le service mis à mal par la demande. Les usagers ont commencé à se plaindre du manque de disponibilité des vélos, avec une mauvaise gestion sous-jacente du parc. C’est ainsi que des citoyens volontaires ont créé la plateforme http://www.wheresmyvillo.be/ qui utilise les données Decaux pour identifier de manière collaborative les points sensibles de la gestion du parc et faire pression sur l’entreprise gestionnaire qui s’est engagée à effectuer des améliorations. Un exemple d’efficience grâce à l’ouverture des données.

Deux articles pour rappeler que l’ouverture des données ne concerne pas uniquement les collectivités. Les associations et ONG ont tout intérêt à jouer le jeu de la transparence et WWF a décidé de suivre cette démarche avec l’ouverture de ses données sur l’impact carbone.

Pour revenir sur le retour sur investissement, l’opendata est toujours présentée comme une opportunité de transparence mais aussi de croissance. Pour la 1ere fois je lis un chiffre de création d’entreprise directement lié à l’opendata: Le concours d’application de Californie : 5 gagnants du concours = 5 créations de startup. C’est un début.

Coté Bleu, les données créent également des vocations en France. Les fondateurs d’Actuvisu viennent de créer une nouvelle structure, Dataveyes, qui travaille sur la datavisualisation. Voir leur slide sur le journalisme de données.

Data-Publica a lancé son blog avec cet article qui donne quelques explications sur la politique de développement du site.

Les fondamentaux : si le terme API vous fait toujours penser au classement mondial des joueurs de tennis, cet article de bluenove (en français!) vous expliquera de manière très accessible ce lexique de base de l’opendata.

Pour le suivi des avancées législatives, on en revient toujours à Inspire by Clouds avec leur explication sur l’ordonnance de transposition Inspire. Voir leur grille de lecture.

Question sémantique, attention, débat ! Etes-vous plutôt pour e-gouvernement ou gouvernement 2.0 ? De notre coté nous avons pris parti en créant le hashtag #gouv20 pour twitter afin d’éviter d’avoir recours à l’anglicisme (ce n’est pas notre genre). Et si e-gouvernement tient pour gouvernement électronique (donc dématérialisation), alors il fallait un terme qui inclue les notions de changement de philosophie, de passage à la transparence, participation et collaboration.

Pour l’agenda, noter le 4 décembre, la journée internationale Hackaton.

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Cette semaine une information a commencé à circuler sur le net: Météo-France libérait ses données ! Je me rendis donc, enthousiaste, sur https://public.meteofrance.com/ . Déjà refroidie par l’encart Données et tarifs, je décide de passer outre et après quelques minutes de navigation et de téléchargements de PDF, je découvre effectivement le lien –Observation France en format CSV– esseulé en bas de la page https://public.meteofrance.com/france/observations.

L’IGN également annonce que leur RGE sera bientôt gratuit et accessible à toutes les collectivités. Deux initiatives (sic) qui découlent de la directive Inspire.

Côté breton, un relent d’information avec un article de David Mentré qui interpelle Kéolis et Rennes Métropole sur leur licence d’utilisation des données : Pourquoi l’ouverture des données de Rennes Métropole est insuffisante ? Une question qui aura grillé pas mal de pixels chez les internautes.

Pour faire la transition avec l’étranger, un petit post sur la thématique des plus gros challenges rencontrés lors de l’ouverture de données locales. Car de fait, cette semaine les informations ont franchi l’Atlantique. Pas moins d’une quinzaine d’articles sur l’opendata au Canada avec l’annonce des libéraux, We’ll open government (data) to canadians… if we are elected, ce (évidemment) en pleine période électorale à Toronto. Ce qui nous donne des articles notamment du Vancouver Sun, et des liberals.

Mais l’information canadienne ne s’arrête pas là. Alors que l’opendata arrive à Ottawa, la ville lance son concours d’applications . A ce sujet, est-ce que quelqu’un peut m’expliquer pourquoi le prix d’un concours d’applis est toujours de 50 000 ? Que ce soit en dollar canadien, en dollar américain ou en euro d’ailleurs… Une réponse du coté de Rennes ?

Pour finir avec le Canada, Waterloo s’empare également de la thématique tandis que des citoyens créent une nouvelle plateforme de données: OpendataBC.

Sur le revers de la Manche, le gouvernement anglais annonce la création de son OGL, Open Government Licence qui servira de licence ouverte et permanente sur les informations publiques. Une explication sur @brest.


Ce qui nous mène au tweet de conclusion :

@alorza: I’d really like to tell , but simply there are no horror stories after #opendata release

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