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Nouvelles de France

 

Paris

Information phare de la semaine: Paris libéré !

La capitale devient la deuxième ville de France à ouvrir ses données après Rennes avec le lancement de sa plateforme Opendata Paris jeudi dernier.

Plus de détails dans un prochain billet.

 

APIE

L’agence en charge de la valorisation du patrimoine immatériel de l’état (et donc de ses données) revient sur le Rapport BETA.

Titre du rapport :

La valorisation des informations du secteur public (ISP) : un modèle économique de tarification optimale .

Pour résumer en quelques mots: Les données brutes n’étant pas intelligibles, elles ne seront pas réutilisées. Pour qu’elles soient réutilisées il faut les enrichir. Or, plus les données sont enrichies plus elles ont de valeur. Conclusion, le service public doit enrichir les données pour les commercialiser.

A la lecture de ce « business plan » pour service public (oxymore), on comprend que l’objectif est de transformer le service public en structure commerciale.

La conclusion rappelle cependant que:

Au niveau des données brutes, la mise à disposition du public ne nécessite aucun coût de transformation (hors la création de sites d’hébergement des données accessibles par le public). Ces données peuvent donc être diffusées gratuitement sans perte pour le service public.

Ca tombe bien…

 

Europe

L’Open Knowledge Foundation a annoncé qu’elle travaillait au développement de Publicdata.eu, une plateforme de données européennes. Première ébauche en ligne.

 

Allemagne

Munich lance sa plateforme à l’aspect… très germanique

 

Espagne

La Navarre lance son programme d’ouverture de données et a déjà mis en ligne un système de requête pour qu’entreprises et citoyens puissent formuler leurs demandes de données à publier.

Elle rejoint donc les Pays Basques, la Catalogne, les Asturies et les villes de Zaragoza et Gijon, en plus du portail national Aporta.es.

Voir ici l’état des lieux de l’opendata en Espagne et le développement qui avance bien dans ce pays.

 

Pays Bas

Lancement de plateforme nationale : le gouvernement a utilisé CKAN pour sa plateforme de données nouvellement étrennée sous data.overheid.nl (overheid pour gouvernement).

 

Canada

Un article souligne l’état « déplorable » de l’accès à l’information au niveau fédéral. Le Canada se place dernier des cinq démocraties parlementaires en terme d’accès à l information alors qu’il a été l’un des premiers pays à se doter d’une loi en la matière (1983 pour le Canada, 1978 pour la France).

Contrairement aux Etats-Unis, le Canada n’a pas encore implanté de réglementation nationale spécifique à l’opendata mais ils y travaillent tandis que les citoyens se démènent pour tenter d’accélérer le processus.

Sur ce site, la liste des sites canadiens et plateformes locales relatifs à l’opendata. On constate que la moitié des villes listées opendata canadiennes sont en réalité animées par des initiatives citoyennes, pour le reste ce sont des initiatives locales.

A ce propos, un article espagnol mentionne que quatre villes canadiennes, Toronto, Edmonton, Ottawa et Vancouver, ont décidé de partager leurs services web et de travailler ensemble au développement d’une politique conjointe d’ouverture afin d’unifier les formats et licences de données et contribuer à améliorer la cohérence de leurs démarches.

 

Etats-Unis

Modèle de directive

Ce modèle de directive coproduit notamment par la Sunlight Fundation permet aux maires américains de reprendre ce modèle type pour faire adopter une directive de gouvernement ouvert par le conseil.

 

Articles

Appel d’Autrans

Suite à la conférence du même nom, publication de l’Appel d’Autrans 2011: Pour des biens publics utiles et réutilisables. Voir notamment les points suivants :

5- Il serait logique que, sauf inconvénient grave et exceptionnel, les informations d’utilité publique élaborées avec l’argent des contribuables soient mises en libre accès en ligne et sous licence libre (cf notamment la directive européenne 2003/98 du 17 novembre 2003 et ordonnance française du 6 juin 2005).

6-Les participants aux rencontres d’Autrans demandent donc au parlement et au gouvernement de définir clairement la notion d’information d’utilité publique et les obligations des différents services publics concernant la publication de ces informations en libre accès sur Internet.

Les 5 étoiles des informations du secteur public

Concours des meilleurs collectivités en matière d’ouverture de données. Sélection sur les critères suivants:

  • Informations disponibles sur le site quant aux données et licences
  • Existence d’un responsable pour répondre aux questions des usagers
  • Accès à des données brutes
  • Pas de restriction liées à des droits de propriété intellectuelle
  • Tarif maximum basé sur le coût réel

De l’utilité de l’opendata

Société Civile: Omerta ou Opendata

 

Projets

Tony Hirst et Rufus Pollock de l’OKFN ont créé la plateforme http://GetTheData.org/ où vous trouverez toutes les questions et réponses que l’on peut se poser en matière d’opendata.

Où trouver la liste des gares ? Comment trouver le titre d’un livre à partir de son ISBN ? Quels sont les meilleurs outils de scrapping ?

Application crise cardiaque

Une appli qui relie les appels aux urgences et les détenteurs de brevet de secourisme. Une alerte indique qu’un malaise cardiaque est arrivé à proximité de leur localisation.

Application pompiers d’Amsterdam

Au déclenchement d’une alerte incendie, toutes les données trafic (travaux en cours, circulation) génèrent le calcul du chemin le plus rapide pour arriver sur les lieux. Mais d’autres données permettent aussi d’améliorer l’efficacité de l’intervention : matériau des maisons du quartier, position des bouches à incendie, etc.

 

En chiffres

23 000%

Augmentation des ventes des films Monty Python suite à leur décision de mise en ligne gratuite de leurs vidéos (voir le film de 2 minutes tourné pour cette occasion). Ou comment l’ouverture peut aussi générer des revenus.

4 000 %

Retour sur investissement des données publiques.

Le rapport PIRA pour la Commission Européenne (2000) estime la valeur économique des informations du secteur public aux Etats-Unis à 750 milliards d’euros pour un investissement de 19 milliards.

7 300 millions USD

Activité développée sur les données climatiques aux Etats-Unis.

L’association pour le management du risque climatique montre que sur une période de trois ans (1998-2001) l’activité industrielle qui s’est développée autour de la gestion de ce risque a connu une véritable envolée aux Etats-Unis (7300 million USD) où l’information est diffusée gratuitement comparé à ce qui se passe en Europe (120 million USD) où l’information n’est pas gratuite. (Source : BETA)

 

Slides

 

Etudes

La FING publie un guide pratique autour de la Réutilisation des données publiques. Ce guide se donne pour objectifs d’apporter des éclairages et d’inviter les acteurs publics à agir. A LIRE !


Opendata Open Society Report

Etude sur l’ouverture des données publiques en Europe. A LIRE !

 

PSI Report

La Comission Européenne a publié les statistiques de réponse à sa consultation en ligne sur la PSI Directive

 

Agenda

Atelier Mobilités autour des données publiques ouvertes, le 7 février à Bordeaux

 

Offre d’emploi (première offre!)

Chef de projet «services numériques innovants et mutualisation des données publiques» Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur (13)

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Que l’Europe ait décidé à l’unanimité, à Manchester, la Haye, Lisbonne ou dans son programme i2010 d’être le référent mondial en matière de démocratie est un engagement que nous soutenons avec enthousiasme.

Que les plans européens et surtout français en matière de démocratie soient moins ambitieux que les plans anglais – Smarter government, etats-uniens Open Government Directive, ou australiens Engage et que le terme de gouvernement 2.0 n’existe pas encore dans les pages françaises de Wikipedia est un constat qui génère beaucoup moins d’enthousiasme.

Qu’est ce que le gouvernement 2.0 ?

Le concept de gouvernement 2.0 a été créé par Tim O’Reilly, également inventeur du concept de web 2.0. Le gouvernement 2.0 se définit par l’utilisation des outils collaboratifs du web 2.0 pour rendre un gouvernement plus ouvert, transparent, collaboratif, réactif et efficace. Certes, le terme est encore largement discuté et son champs d’action assez flou, cependant  le principe d’usage des TIC pour rendre les administration plus transparentes, collaboratives et participatives reste le credo.

La philosophie

Le terme anglo-saxon « governement 2.0 » pourrait être traduit par e-administration si seulement le concept était équivalent. Or dans la création de ce nouveau terme, Tim O’Reilly définit plus qu’un usage, il définit une nouvelle philosophie, et une nouvelle approche, un nouveau mode organisationnel et une nouvelle culture basés sur l’efficacité, l’ouverture et le dialogue.

Alors que l’administration ressemblait à un distributeur automatique où chacun payait sa redevance pour accéder à un service, dans cette organisation les services sont limités et les prix hauts. Le gouvernement 2.0 transforme cette relation et l’administration devient une plateforme où les acteurs se rencontrent pour administrer au mieux leur quotidien, générant interaction, innovation, transparence, collaboration et participation.

Les piliers
Ouverture : ouverture des données pour informer au mieux les citoyens et assurer la transparence

Dialogue: présence sur les réseaux sociaux, tchat, blogs, relations directs avec les citoyens/usagers , participation et collaboration

Optimisation: meilleurs rendements, gain de temps et d’argent, services optimalisés

5 degrés d’implantation

Gauvaronomics prévoit 5 niveaux d’implémentation du gouvernement 2.0

Niveaux 1 et 2 : Permettre aux employés de communiquer différemment par le truchement d’un blog ou ses réseaux sociaux et de s’en servir stratégiquement pour informer adéquatement les citoyens

Niveau 3 et 5 : Développer une plateforme pour faciliter le débat avec la population et se servir de cette participation pour en changer les processus en interne

Niveau 4 : Communiquer toute l’information sur des données non-sensibles produites par le gouvernement

En France

La ville d’Issy les Moulineaux a beau accueillir chaque année en France le forum mondial de l’e-démocratie, les nouveaux outils et les nouvelles pratiques du gouvernement 2.0 qui façonnent déjà le visage de la démocratie du 21eme siècle semblent tarder à s’implanter chez nous.

La France s’est bien appropriée les TIC dans le cadre de l’e-administration avec des sites internet tels que « Ensemble simplifions » et elle se place d’ailleurs en 10eme position dans le classement mondial des Nations Unies en terme d’e-administration, mais l’e-administration n’est qu’une partie du concept de gouvernement 2.0 qui, au delà de l’usage des nouvelles technologies, représente une philosophie d’ouverture.

On constate par ailleurs que l’implantation de tels mouvements est soit à la base d’initiatives d’associations indépendantes telles que la Sunlight Fundation aux Etats-Unis ou Mysociety.org en Angleterre, ou la résultante d’une forte volonté politique et les deux nous font défaut actuellement.

L’ouverture des données publiques, un premier pas

A liberTIC nous suivons de près le mouvement d’ouverture des données publiques car nous sommes convaincus qu’il s’agit là de la première étape vers le gouvernement 2.0. Comment inciter de manière plus efficace au dialogue et à une participation démocratique sans un public éclairé par une information libre ?

L’ouverture des données demande cependant une vision de l’évolution des pratiques, du courage, de la ténacité, un changement de culture politique… soit autant de qualités qu’il faudra développer pour entrer dans une nouvelle ère politique.

Comme marque d’implantation du gouvernement 2.0 en France, liberTIC twittera désormais les informations relatives au gouvernement 2.0 sous le hashtag #gouv20 qui remplacera le «gov20» anglo-saxon.

Si vous souhaitez soutenir et promouvoir une administration plus ouverte, n’hésitez pas à arborer ou relayer le logo créé par la Sunlight Fundation à cet effet.

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Postulat improbable

Et si le développement des logiciels libres et l’ouverture des données publiques étaient vos seuls et uniques critères de vote, quelle serait votre liste idéale en Pays de la Loire ?

Nous avions relayé dans un article précédent les campagnes de Creative Commons France et Candidats.fr pour obtenir le positionnement des candidats.

Sur l’ouverture des données publiques – réponses obtenues via notre blog- et sur les logiciels libres – réponses obtenues via candidats.fr-

Suite aux résultats du premier tour des élections régionales, deux listes s’opposeront le 21 mars prochain:

http://www.auxiette2010.fr/projet/ PS et http://www.bechu-regionales.fr/ UMP

Les absentes

Bien que les notions de solidarité, d’emploi, de soutien à l’innovation et au développement local fassent partie des différents programmes, il n’est mention nulle part de l’ouverture des données ou d’un programme de soutien aux logiciels libres qui sont pourtant des leviers à fort potentiels.

Manque de connaissance ? De compréhension ? D’informations ?

De notre coté, nous continuons les actions de communication et d’engagements en faveur du programme « Nantes, ville pilote dans l’ouverture des données publiques ».

PS: Toujours pas de nouvelles sur le positionnement de M. Jean-Marc Ayrault, Député Maire de Nantes quant à ces questions.

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